1) Apostrophe chile pour appeler un enfant. 2) Dans le jargon grammatical chile, ce terme désigne une liaison covalente entre deux mots, qui en modifie leurs sens respectifs.
"Achtaï concrète" du jeu de fejij
chile, c'est-à-dire : pièce-figurine qui représente des personnages historiques ou mythiques, par opposition aux achtaixenr et aux pièces qui symbolisent une fonction.
Achtaixenr
"Achtaï abstraite" du jeu de fejij chile, c'est-à-dire : pièce-figurine qui représente une abstraction (une qualité, une notion philosophique...), par opposition à celles représentant des personnages historiques ou mythiques et à celles qui symbolisent une fonction.
Acomat ( l’oeil d’ )
L’une des deux Captives du système omalien, la plus proche d'Héliale. Sa surface visible est un pavage hexagonal de composition inconnue, de couleur rougeâtre. Un champ magnétique d'une extrême intensité interdit son accès à tout Puissant qui tenterait de s'en approcher. Selon une hypothèse formulée au XVIe siècle, ce planétoïde contiendrait d’énormes machines stabilisant le soleil. Noms humains : Acomat, Mars (noms populaires), Auriga Minoris (nom savant). Nom chile d'Acomat : Azkirïn Nom hodgqin d'Acomat : Neqeeil
Aculeusite
Maladie des os commune aux Humains et aux Chiles (voir xasahmahir), dont le symptôme se traduit chez les premiers par l’exostose fulgurante de spicules sur le squelette, concrétions en forme d’épines produites par un organisme microscopique, le polype de Kayn, qui pousse en crevant la chair et l'épiderme, transformant le malade en cactus vivant. Les humains donnent des noms moins savants à l'aculeusite, telle la crèvechair. Les zones infectées sont indiquées par des bornes de quarantaine, qui peuvent s'étendre sur des milliers de kilomètres carrés ; un serpent prêt à mordre est gravé dessus, symbole de la maladie.
Adiknanterr
Catégorie de dirigeable chile (ou nef) moyen-courrier, utilisé dans le transport de personnes sur de courtes distances. Sa longueur n'excède en général pas un tiers de jal.
Adorateurs d'Héliale
Secte hermétique apparue au IVe siècle, qui place les Vangk au cœur de son système de croyance; les Vangk, aujourd’hui disparus, auraient fabriqué Omale et y auraient introduit les rehs, dans un dessein connu d’eux seuls (la première assertion sur l’arrivée des rehs sur Omale sera acceptée par la plupart des savants au XIe siècle, ce qui n'empêchera pas Escopaliens et Panslamistes de continuer leurs persécutions à son encontre). Elle est restée clandestine des Âges Obscurs jusqu’au XVe siècle. Son emblème se compose de deux cercles radieux, le plus petit rayonnant vers l’intérieur, le plus grand vers l’extérieur. Chaque prière se termine par le vœu: « Et que toutes les rehs soient heureuses. »
AEzir
Nom hodgqin - le plus répandu - pour désigner la reh vivant dans l'espace intérieur d'Omale. De forme ovoïde lorsque leurs voiles sont repliés, la texture de leur épiderme évoque la pierre. Les
Æzirs
ne peuvent descendre dans les Grand'Aires où la pression de l’air et la gravité écraseraient leur fragile ossature. On les dit asexués, mais leur langage, empilant plusieurs niveaux de communication, leur civilisation et leurs coutumes demeurent largement inconnus. Ils commercent avec certaines Grand'Aires, échangeant le métal que leurs larves extraient de la planète intérieure Benveniste contre des substances organiques indispensables à leur survie. Parfois qualifiés d’"anges des Vangk". Nom humain : Puissants. Nom chile : Norátukï.
Afim
Transcription humaine du mot hodgqinhawthf'eem, qui désigne les demeures que se font pousser les Hodgqins, à partir de la résine sécrétée par une plante aux couleurs vives du même nom. Voir Bataille des Afims. Espèce voisine : les yélims.
Ages Obscurs
Période s'étendant du Ve au XIe siècle CC, qui correspond à l'expansion démographique de toutes les rehs, à la dispersion du savoir et à la perte du souvenir d'un univers extérieur.
Agoncaï
Nom chile du calmar-parasol, animal marin vivant au grand large du Lac Pacifique et dont l'Aire d'origine reste indéterminée. D'une longueur maximum de quatre mètres, l'agoncaï peut sauter jusqu'à quinze mètres au-dessus des flots, et plane en déployant ses branchies écarlates comme une jupe.